home1.gif
Ouled Hriz
Français de Berrechid
français de Berrechid  (2)
Docteur Delamare
Maçonnerie et batiments
La ferme Loussiane
Foot ball
Les noms et la famille
Les noms et la famille (1)
Les noms et la famille (2)
Les noms de famille -4-
Hadj Hamou et les Hssine
Avec trois âmes
Histoire du quartier Hassania
Le passé mort du kissariat
Les notables d’hier
Nouasseur
Ouled Boufarouj
Zaouiat Sidi Mekki
Les habouss de El Ibrahimi
Memoire     ذاكرة  
thahir_jillali.jpg
Par:Jillali Tahir



نسب القادريين
التاريخ والأسطورة
من تاريخ يوسفية برشيد
القيسارية
Ajouter un commentaire        أضف تعليق 


Le CAYB, la beauté du passé et la lumière de demain.

Le CAYB est l’emblème d’un peuple, d’un pays qui s’appelle Berrechid; c’est nous même, dans notre pensée et la pensée de ceux qui nous connaissent, rien ne peut en séparer de notre être. Nous y pensons pas plus que nous ne remarquons l’ombre accompagnant notre corps et mimant notre silhouette et nos gestes. On le murmure, à peine, et soudain, blâme ou éloge, haine ou affection, c’est nous, les berrechidiens d’origine, qu’atteignent les idées et les sentiments que l’on y attache.
La gloire du CAYB , la prospérité de ses joueurs, la réussite de ses dirigeants, c’est nous qui s’en réjouissent. Ses mésaventures attristent et causent de la peine à nous tous. Je ne trouve pas plus honorable, pour la mémoire, que ces lignes extraites du journal « le Petit marocain » du 2 juillet 1957, de la plume de son correspondant Bouchaib Smaali Jeayouik, annonçant la montée du CAYB, en deuxième division nationale , pour la saison 1958- 1959, dont voici la reproduction fidèle:
«le Club Athlétique du Yousoufia de Berrechid a remporté dimanche dernier le titre de champion de la Chaouia dans sa série, grâce a sa victoire par 4 buts à 2 sur le Raja de Beni Mellal. Il faut tout d’abord féliciter les joueurs pour la ténacité qu’ils ont montré pendant ce long championnat, mais aussi les dirigeants et ceux qui ont apporté une aide au club : le Pacha du Centre, son Kalifa Mustapha Bergach, M. Kalifa Ben Haj Aissa, M.M Molto et Ben Rabia. Grâce à la persévérance de tous, les joueurs de Berrechid opéreront l’an prochain en deuxième division. Il est indéniable que cette équipe très sympathique possède quelques individualités de réelle valeur. L’esprit de camaraderie qui l’anime lui permettra, au contact d’équipes qui lui sont supérieures en technique pure, d’acquérir la maîtrise nécessaire pour son plein épanouissement. Il faudra pour cela que tous les équipiers et remplaçants acceptent la dure discipline d’un entraînement physique continu qui leur sera indispensable pour tenir leur place la saison prochaine. Il est agréable de constater qu’un petit club, l’un des plus anciens du Maroc puisqu’il fut fondé en 1921,a pu sans grands moyens financiers accéder à une division nationale, ou sa carrière sera à suivre…Souhaitons à tous, dirigeants et joueurs une belle carrière en championnat 1958-1959 ».
Les taches noires, salissantes, il y’en a aussi sans nombre. On ressent de l’humiliation en présence de ces lignes, soulignées dans un cadre grisâtre, et placées dans coin à la une du journal « al ahdate al maghribia », du 1 aout 2001:
« Des amateurs du club Youssoufia de Berrechid ont adressé une lettre à la fédération marocaine du foot ball pour ouvrir une enquête sur les circonstances entourant le match- barrage ayant opposé, samedi dernier, à la ville de Safi, l'équipe local et le CAY de Berrechid. Selon des sources, les joueurs du Cayb ont encaissé une prime de 3000 à 4000 dhs chacun, malgré la défaite de leur équipe. Les dirigeants, les ayant accompagnés à Safi, ont touché autant ….La ville entière est dans l’indignation ».
En dépit du mercenariat, à la solde de dirigeants corruptibles, ajouté au grand gêne causé par le ratissage du terrain, anciennement gardé par Tarzan, l’attachement pour le Cayb reste plus ancré dans les profonds ; il éveille en nous une sorte d’orgueil villageois, l’amour propre et le patriotisme local. Rien et personne n’ont pu briser la chaîne qui nous attache aux racines de notre équipe.
Le CAYB aurait pu s’appeler autrement si un homme de l’intelligence de Jamal Edine Khalifa ne l’avait pas honoré majestueusement d’un nom royal. Après avoir succédé aux européens, ces véritables bâtisseurs qui avaient introduit le foot ball à Ouled Hriz, les autochtones avaient modifié le nom hérité du Protectorat, prouvant de leur fidélité au Roi Ben Youssef. Avant eux, l’équipe s’appelait le « Club Athlétique de Berrerchid » ; et puis, adieu le bon vieux nom, qu’on fait remplacer par celui du « Club Athlétique Youssoufia de Berrechid » . Le nouveau nom devient à la fois une communication d’attache avec le passé, et, un pavillon de ralliement dans la vie sportive au présent.
Le père fondateur du CAYB, Mohamed Jamal eddine El Habchi Lahrizi (1902-1986), était un homme de culture et de sport hors du commun. Fils d’un martyre, il était un grand propriétaire terrien, une richesse héritée de son grand père, le Moqadem El Houcine. Son grand père maternel Hadj Ghazoini était également un homme fortuné, il possédait un lotissement urbain, à Casablanca, situé entre le Bd de la Liberté et le Bd Mers Sultan. Je parlerais encore, et toujours, de cet homme de la souplesse et la mentalité sans égal.
A mon avis, l’histoire du foot ball peut être comprise comme le remplacement continuel de dirigeants par d’autres, la succession de générations de foot balleurs par d’autres. L’évolution historique de notre foot bal local , je peux la décomposer en trois types de structures sociopolitiques, dont voici l’explication :
1. La structure coloniale = le CAB des français : Cette structure est la base et le fondement de l’édifice du Cayb. Mais, la France n’a pas laissé qu’un simple nom et une équipe dissoute, elle a laissé une habitude à jouer le dimanche ; elle à construit un terrain, un complexe sportif de plus de six hectares. A titre d’anecdote, lorsque les élus du conseil municipal de l’indépendance avaient remplacé les noms français des rues par d’autres correspondants à l’histoire arabo-musulmane, ils mettaient le nom « Omar Ibn Kattab » à coté d’une pancarte de publicité pour la consommation de la bière. C’est bien Mr Robert, le propriétaire du bar (aujourd’hui Tijari Wafa Bank) qui attira l’attention des autorités !
2. La structure autoritaire= Le CAYB de Jamal eddine Khalifa. Ce dirigeant œuvrait sous l’autorité morale du pacha Tahar Alaoui et le super caïd Ali Zelmat ; ce sont ces fonctionnaires de l’autorité qui prenaient en charge le devenir des joueurs, sans diplômes, en les embauchant à l’administration du pachalik. A l’époque, pour travailler, il fallait jouer ; plus tard, on exigeait l’adhésion à un parti politique pour gagner un poste à la municipalité.
3. La structure démocratique = Le CAYB des partis politique. Les dirigeants se servaient plus des joueurs que de les servir. Les affaires louches aux quelles personne n’osait toucher sous la dictature du Pacha Aziz El Ghazi, se pratiquait couramment sous l’œil complice d’un conseil élu. Vendre des matchs, pressurer les anciens joueurs et les condamner aux oubliettes, ce n’est que peu. Je pense tristement à un camarade de classe, Ahmed Najem, qui a consommé son statut du brillant étudiant, pour faire régaler la foule. La bêtise, qui pense encore à ce « Messi » de sa génération ?
Avant hier, c’était le CAYB du président Abdellah Kadiri. « Laissez mon cousin tranquille » avait il crié contre d’anciens joueurs, venus se plaindre contre cheikh Salah, qui s’appropria l’autocar du club, après sa disqualification.
Puis, hier, ce fut encore le CAYB du socialiste Hattab El Hajam, le chou chou du président Mohamed Tarbouz. Dix dans l’ambulance, entre la vie et la mort, tel était l’état de santé de la pauvre équipe, assoiffée par la goutte à goutte, affamée par un régime alimentaire, draconien sans pareil.
Aujourd’hui’ hui, s’annonce une expérience encourageante de Nourredine El Baydi ; ce jeune dirigeant, contrarié, qui cherche à remettre les pendules à l’heure. Un petit problème pourtant, je suis tellement peigné de l’entraineur de l’équipe qui s’endette des petites sommes, auprès des joueurs, le gardien du stade municipal et les spectateurs. Comment faire confiance à qui pourrait vendre la sueur sur les maillots, pour rembourser sa dette!
Mais, je suis réconforté, et remonté, en lisant au journal « essabah du 16 avril 2014, que le président Nouerredine est sur le point de finaliser un accord de partenariat avec le Raja de Casablanca. Un tel projet , une fois concrétisé, permettra au Cayb de gagner du surplus rajaoui, en joueurs et en cadres techniques. Le Cayb versera la moitié du salaire aux joueurs RCA qui défendront nos couleurs. Le Raja prendra en charge les honoraires de l’entraineur dans son intégralité. Les éléments du Cayb auront pleins accès aux terrains du Raja, aux fins sportifs. L’objectif : accélérer le mouvement, et préparer les conditions propices pour faire accéder son Cayb au rang des pros.
Feu Jamal Edine avait permis la première montée du Cayb en seconde division. Nourreddine se place aussi en sauveur authentique, veut renouer avec l’œuvre grandiose du père fondateur du CAYB, par la montée en première division de professionnels.
Il est temps d’effacer de sa cervelle la mentalité du foot ball amateur de quartiers. L’époque de Cheikh Saleh et son équipe taillée sur mesure, au format du quartier Arlo appartient à nos bons et mauvais souvenirs du passé. Autres fois, avec Si Khlifa, on organisait des derby pour la sélection de bons joueurs et le rajeunissement du Cayb. Puis, je me souviens d’une époque, lorsque la kissariat ou derb Jdid voulaient jouer contre Arlo, ils posaient comme la condition d’un arbitrage neutre, qu’ils ne trouvaient que chez trois joueurs de l’ancienne Berrechid : Hassan Bel Mahfoud, Mustapha Dernouni, Hamou Sadel.
Sachons que Berrechid n’est pas une île isolée, de Robinson Crusoé. Il est inutile pour que des nostalgiques continuent d’agir sur le temps en le contraignant aller en arrière. Reconnaître le labeur et la sueur de nos anciens sont, certes, l'une des espoirs,que nous attendons se réaliser; le Cayb méritant sa place parmi les grands est le rêve de beaucoup, les jeunes surtout.
Comme hier, aviez vous admiré Jamal edine/ la beauté, aujourd’hui, sortons ensemble de l’obscurité, et laissez briller la lumière/ Nour edine.
« wa assa antakrahou chayane wahoua khayroun lakoum ».


Tahir Jillali
Posté April 24, 2014 4:26 pm

Le regretté Ben Salmia Mustapha était, de son vivant un journaliste à l'Opinion, né à Berrechid le 27 juin 1942; il était élu conseiller municipal de l'Istiqlal en 1976, était ex président du comité de l'association sportive de Berrechid (ASB), ex secrétaire général de la section du parti de l'Istiqlal à Berrechid.Domicile familial à Rue My Driss Al Akbar.


Tahir Jillali
Posté April 24, 2014 2:28 pm

a propos de hadj m hammed ben salmia qui etait marie a hajja fatima bent ali ce dernier etait tres connu a casablanca comme etant un des premiers fonctionnaires du bureau arabe on le nommait ammi ali.il ne reste en vie que abdelaziz et dr abdellah et aussi les deux filles khadija et saadia femme de l expert mostatiaa et mere et pere du docteur nawar mostatiaa de l hopital errazi.la disparition de caidi si mohammed de boubkeur et de mustapha allah yarhamhoum.


Ismaily Hj Ismail Ould Caidi
Posté April 18, 2014 5:11 pm

4.Hadj Mhamed, né vers 1899 , marié à Fatna bent Ali en 1920 ; père de Caydi, Abdelaziz, Mustapha, Boubker.

Il y a aussi Abdellah (médecin) comme fils de Hadj M'hamed.

Cordialement


Laânaya Mohammed
Posté April 13, 2014 11:00 pm

Ben Salmia des Hbacha
Hommage à Boubkeur Ben Salmia. Que Dieu le miséricordieux lui accorde la grande paix dans sa tombe. Les Salmia sont les fils de Hadj Mohamed ben Bouaza, alias Ould Salmia.Ils sont quatre frères :
1.Hadj Bouchaib, né vers en 1880 , marié à Fatna bent Abdelkader en 1912 ; père de : Mohamed (1913), Hadj Driss (1916), Hadj Abdelkader (1919), Hadj Abdelkrim, Hadj Abderrahmane, Hadj Bouaza.
Feu Hadj Bouaza est le père de Mohamed, Touhami, Hamid, Abdessalam. Hadj Bouazza disait à propos des Ouled Hriz qui mangent indument les biens de leurs frères : « Sdina Mohamed a laissé 60 hizb pour montrer au bon musulman comment se comporter bien avec son frère, le hrizi a laissé à son fils 120 hizb, lui montrant comment priver son frère de ses terres ».
2.Hadj Larbi, vers en 1895, marié à Fatna bent Allal en 1914
3. Mohamed, né vers 1890, marié à Zahra bent Ali en 1919
4.Hadj Mhamed, né vers 1899 , marié à Fatna bent Ali en 1920 ; père de Caydi, Abdelaziz, Mustapha, Boubker.


Tahir Jillali
Posté April 11, 2014 8:46 pm

برشيد، التاريخ والجغرافيا
بقلم: الجيلالي طهير
يقال أن السياسة بنت التاريخ، والتاريخ ابن الجغرافيا. جغرافيتنا ليست غير مدينة برشيد التي نحن منها وإليها نعود متى بلغنا من السن عتيا. فأينما رحلنا وفي أي بلاد تهنا، فإنا منها وإنا إليها راجعون. كل تاريخ، ابن مدينته، هو حكايات يرويها السلف للخلف، ناهيك عن الأسرار المدفونة مع أهلها في القبور. وأما السياسة، بنت التاريخ، فليست دائما، سبحان الخالق المصور، شبه والدها في كل شيء.فقد تكون مخلوقا مشوها، صنعته حادثة تناسلية عابرة، وقد تكون كائنا منحرفا، لم ينعم بالطفولة المستقيمة في درب النضال.
من بنى حزب الاستقلال، كان في الأصل، دكالي. ومن بنى حزب الاتحاد الاشتراكي، كان في الأصل، مذكوري. هذان الوطنيان حملا على كاهليهما ثقل الرسالة. وكما عند المسيحيين، الذين يحملون الرسالات في أعناقهم فيكون مصيرهم الصليب، يسجنون ويعذبون، أو ينفون أو يقتلون، كذلك في برشيد، تم سجن السي لحبيب الدكالي ونفيه وقتله بالإشاعات الظالمة، وتم سجن سعد الله صالح المذكوري وتعذيبه وتزوير انتخاباته. فلأجل من ضحيت يا بطل، وها هم كالأطفال بالدمى، شيوخ السياسة يلعبون بذيلهم، في البازارات الحزبية ؟ الرسالة، عند المهدي بن بركة مشروع مجتمع، وفي فكر علال الفاسي يسميها العقيدة .
يكتب مصطفى طالبي، شاعر برشيد وزاوية سيدي أحمد بن ادريس، في وشم جديد، عن الوضع الكاريكاتوري: "الحل الوحيد لهذه الأحزاب هو العازل الطبي، ما حفروا عليها، ما شافو جدرها، وابقاو فدوامة، كلها يلغي بلغاه، شي يتناطح، شي يتصاطح، والمرض ما زال مابان دواه... كثرت الألوان في هاد الزمان، تنادي وتواعد، بلسان مضبب في صفاه، ياك الماء صافي، بلا لون ما حلاه، إيوا خلاص من الأحززززززز، آعباد الله".
هكذا أصل التاريخ، وفصل السياسة، فماذا عن أصل الجغرافيا؟ هذه البرشيد خلقت من طين مطهر بعرق جبين آبائنا، ودماء سالت من عروق أجدادنا. هي الآن في وضع اليتيم المسلوب حقه، تنتظر صحوة ضمير فاعل خير، يسمع قوله تعالى: "لا تقربوا مال اليتيم إلا بالتي هي أحسن".
ويحدثونك عن الصحافة، صاحبة الجلالة التي يسمونها السلطة الرابعة، قل انظر كيف تتنفس وهي تلعب أمام باب الدار، وغير معروفة في الجوار. مؤخرا، وجدت نفسي أقرأ صحيفة توزع بالمجان ، ذكرتني بالمسرح الفردي لنبيل لحلو وعبد الحق الزروالي، اللذان كانا يقومان، كل لوحده، بدور المؤلف والمخرج والمؤلف. مدير هذه الجريدة أيضا، هو القلم الواحد الأوحد، من الصفحة الأولى إلى الصفحة الأخيرة، وقل ربي زدني علما.
خصصت الصحيفة اقتتاحيتها لموضوع التكريم، ما له وما عليه، فصنفته إلى تكريم الأحياء وتكريم الأموات، قائلة بالحرف: " تكريم الأموات زلة لا بد من تجاوزها، بحيث أن التسمية من المفروض أن تحمل اسم التأبين وليس التكريم ". يا لها من وقاحة صحفية، بل يا له من جحود إنساني، ونكران جميل بالجهر والعلن.
في مدينة تزنيت جمعية اسمها "تيري نواكل" وترجمتها من الأمازيغية للعربية "حب الأرض". قام أعضاء الجمعية تلك مؤخرا بنصب تمثال من البرونز تكريما للرايس بلعيد، مطرب شعبي ابن تلك المدينة، عاش في القرن التاسع عشر. هل نسميه تأبين وزلة، أم اعتراف وعرفان بجيل الرواد؟ مع الأسف، في مدينة برشيد يعبدون المال ويتسببون لنا في "وجع التراب": هذا عنوان مسرحية للمخرج شفيق السحيمي، اقتبسها من مؤلف للكاتب الفرنسي إيميل زولا، بينما الفكرة موجودة، أو مستوحاة من واقع أولاد حريز، حالة أبناء الحاج الحديي، الذين باعوا حقهم في الإرث والوالد على قيد الحياة. وفي برشيد أيضا يعاني البعض من وجع الحزب، وآخرون من وجع يوسفية برشيد. وجع ووجع ، وهي أوجاع إلى ما لا نهاية، على امتداد أفق السهل اللامحدود. فهنا، في هذه البقعة الجغرافية السعيدة، الصغار يستعجلون موت الكبار، يحاولون القفز عليهم، أو إحراقهم، للوصول للأعلى بأقل التكاليف. هنا أسقطوا الحاج طربوز من الاتحاد الاشتراكي، وهناك أسقطوا الحاج العربي الزاولي من الاتحاد البيضاوي. فمات الزاولي كمدا وحسرة، وسقطت بسقوطه الطاس إلى مرتبة الهواة. الحاج طربوز نجا من القتل السياسي المتعمد، لكن هذه الدار، دار الاتحاد الاشتراكي، لا تبقي على أحد، من سره زمن ، تسئه أزمان.
مخطئ من يظن أني أوجه النقد اللاذع للقادة التاريخيين للاتحاد الاشتراكي، ولا أعترف بتضحياتهم، أو أن ليس بيني وبينهم مودة واحترام راسخين. قلت ذات مرة للسيد محمد فرابي عليك باعتزال السياسة لأن مناضلي الجيل الأخير يهينون كبارهم دون اعتبار للسن والتضحيات. فأجاب الرجل بابتسامته المعهودة: "ما خص شاي من شويا ديال النشاط". نفس الكلام قلته للحاج طربوز، عندما ورثوه حيا في حزبه، فحسسني من نبرة كلامه أن التحدي يفرض عليه الاستمرار في المعركة. وكان في لقاء سابق بيننا، اشتكى لي غدر من أسدى لهم المعروف وطعنوه في ظهره. قلت له: " لو أعطيتهم من لحمك لطلبوا المزيد". كلام كنت سمعته، في حالة مشابهة، من رجل تعليم ورئيس مجلس بلدي سابق لأزمور، تغمده الله برحمته. كان الرجل مناضلا بارزا في حزب الاتحاد الاشتراكي في السبعينيات، ثم أسس الاتحاد الدستوري بأزمور في الثمانينات. فور الإعلان عن سقوطه، ساعة فرز الأصوات بمكتب الباشوية ، أطلقت موظفة ممن كان شغلها على يديه زغرودة الفرح. كيف سقط هذا الرئيس؟ غذر به أقرب الأصدقاء إليه، في لعبة فرق تسد، أملتها عليه عمالة الجديدة، لتسليم المجلس البلدي إلى رجال التعليم من الاتحاد الاشتراكي، غير المتوفرين على أغلبية الأصوات. أدخلني المهزوم إلى بيته (فيلا)، وقال لي: "ها هو بيتي وها هو فراشي، وأنت تعلم أن المرحوم والدي ترك لي ممتلكات وحافلة نقل. اذهب لمنزل فلان، الذي لا يملك إلا اللظى، وانظر إلى منزله وفراشه. لقد أعطيتهم لحمي وما زادهم إلا شهية ". قلت له: سي المختار، أنا أعرف ميزانية المدينة، وهي بالكاد تغطي مصاريف الموظفين، كيف عمل عبد المجيد حتى بنى بها دار؟ قال: ألا تعرف أن أخوه كوميسير، وهو يسمسر باسمه مع الباغيات والحشاشين للإفلات من العقاب، ولقد صوت للاتحاد الاشتراكي بالتعليمات.
الأطفال يمزقون دفاترهم القديمة، والسياسيون يتصرفون، في مدينتنا، كأن التاريخ كتاب صبي يمكن تمزيق صفحاته كلما أردنا ذلك. لا يفرّقون بين طيّ الصفحة وتمزيقها، لا يفهمون أن التاريخ ابن الجغرافيا ليس بحاجة إلى ورق ومداد. هكذا سيتحدث عنهم التاريخ بحروف من العار: سنة 2014 ممثلو برشيد بالمجلس الجهوي بولاية سطات وافقوا على منح السيد محمد الرويمي منحة قيمتها سبعون آلف ريال تشجيعا له على صعوده بفريق الكرة الطائرة للقسم الأول. أي ما قيمته عشر دراهم يوميا، مخصوم منها صوائر التنقل إلى مدينة سطات والصوائر الورقية. ابق في برشيد واجمعها من أصحاب الكراريس، أحسن.
ها هو طربوز قد رحل من زمان عن تسيير مدينة برشيد، وها هو الفقيه اللي كنا نتسناو بركتو، دخل للجامع ببلغتو. جميعهم ساكتون على الحق، وأكثرهم شهود الزور على ما تعرفه المدينة من قهقرة إلى الوراء. لا وجو للكيل بمكيالين ببرشيد، بل مكيال واحد يزنون به الأحداث والوقائع: مكيال المصلحة. جميلة ومعبرة هذه الأبيات من السرجل، يكتبها مصطفى طالبي، في وشم جديد،عن المساواة، تصلح لهذا الزمان والمكان، وأصحاب الجرة والميزان:
ساو الميزان يا با
لكمنجة انثى وذكر
يابا يابا يابا
انقص اكسيراتور مزيان
اليوم الرجلة فران أمان.

نقول ذلك، لأننا نرى بشارع محمد الخامس، باتجاه ركراكة، شوهة معمارية في طور التأسيس، عبارة عن مشروع متعلق ببناء ثلاث عمارات. المشروع الذي اقتلع الأشجار المغروسة على الرصيف، أكل من الطريق العام مسافات محترمة، دون اعتبار للتصفيف. كيف يتم الأمر؟ علم ذلك عند مدير الوكالة الحضرية التي مقرها على الشارع الذي يحتضن المشروع. هل يتعلق الأمر باستغلال منصب جماعي من أجل المصلحة الشخصية؟ العلم بلا شك عند المقاطعة الرابعة التي زارت الورش مرتين، وأنتم تتفرجون على قطع الأشجار من الجذور. وعلمه اليقين عند العدالة والتنمية، والشاعر محمود غنيم، يقول:
فتشت بين الناس عن زاهد
لم تقع عيني على واحد
سيان من يسعى إلى قوته
بالسلب أو بالورع الزائد
كم لحية أجدى على ربها
من ألف سهم بيد الصائد
صاح دع الروح ودع قدسها
نحن عبيد الجسد الفاسد.

لتلك الأرض قبل تجزئتها حكاية، من حكايات السلطة المحلية القديمة. المالك الأصلي الحاج الحطاب، زوج أخت الباشا ولد الرشيد، لم يرزق معها بالبنون، ولذلك أورث الأرض خاصته لابنه من جاريته السوداء. هذا الأخير وهبها للباشا الطاهر العلوي ليحصل منه على منصب شيخ برشيد. ولما لم يتحقق له المراد، اكتفى بطلب منصب مقدم الركب لزيارة موسم الولي مولاي عمر. فضاعت الأرض وما حصل على شيء.
في أحد أيام الطفولة، كنت أمشي صغيرا بالقرب من الديبوني، في طريق القيسارية. كان الرجل بشوشا أسود البشرة، فشاهدنا محمد بلحطاب على سيارته الفارهة، يقودها السائق المصطفى من دوار الحاج اعمرو، وقال لي الديبوني على الفور: "هاد العبد عندو السعد، كنا نجمعو ونكميو لبانت بجوج، وكنا ننعسو في القهاوي بجوج، حتى فاق واحد الصباح، قالوا ليه تعالى، راك ورثي. والله كون ما شدينا استقلال، ما يخلي ليه ولد شميشة اشبر". ولم أفهم كلام الديبوني إلا بعد مرور عشرات السنين.


Tahir Jillali
Posté April 9, 2014 12:45 pm

"autre lacune mon frere jillali tahir dans la famille benkaddour des tchaych:
1/hadj maati ben hadj kaddour a laisse comme heritiers si mohammed lasfar decede,hajja aicha epouse de son cousin hadj abdelkader ben hadj mekki ben mekki ancien elu de la municipalite de berrechid sous l ere de kadiri et ecrivain public"

On Fait:

Al Haj maati ben hadj kaddur frere de Haj mekki ben Haj Kaddour a laisser comme heritiers:

Haj Mohammed Mouktadi (Decede) (et non pas lasfar), le nom de sa mere est Lkbira taibi

Hajja Aicha Ben Kaddour fille de fatima ghafour et femme de Haj Abdel Kadder Ben Kaddour fils du Haj makki ben kaddour

Khaddouj Ben Kaddour (Decedee)
Omar Ben Kaddour (Decede)

Shahba Benkaddour femme de Mr Mohammed Zarrouk Ex propreaitire du cinema de berrechid (il avait une part) et fille de El Ghadfa

Mostafa Ben Kaddour (Porte Disparue dans la 2eme guerre mondiale).


El Haj Maati Benkaddour avait comme freres et soeures:

El Haj Makki
El Haj Bouchaib
Aicha
Ali
Mezwara


On pris Allah pour tous les morts et aussi les vivants.


Abdel Fettah
Posté March 31, 2014 11:04 pm

بسم الله الرحمن الرحيم.

الحمد لله الذي رزقنا بمدينة برشيد مقرا و سكنا... إلى عهد قريب جدا في ذاكرتي كانت تستهويني دروب القيسارية الرائعة و أبوابها الرئيسية الأربع مع موقع صنبور الماء المتواجد وسطها و كأنه نافورة ماء تسمع خرير مائها الغزير و كأنها شلال متدفق يعزف ألحانا رائعة الجمال تطرب الآذان و تأخذها و تطير بها بعيدا مرفوعة على سجاد طائر نسجت خيوطه من عبق و رائحة كل المكونات التي تحيط بك من كل مكان. فهنا الخضار و الفواكه الطازجة تفوح عطرا و تلوح نضارة و جمالا و تناسقا على هيئة بستان كله أشجار من مختلف الأصناف و هناك رائحة السمك و كأنك على شاطئ بحر غني تدغدغ أمواجه و عبقه كل جوارحك و دواخلك أما هناك فرائحة اللحم و الشواء تجذبك إليها جذبا حتى إذا مررت جنبها استحوذت عليك رائحة مختلف أصناف النعناع و تمنيت كوبا من الشاي الشهي لتغوص في عالم القرون الغابرة بعد أن تسمع اصوات الطرق على كعب الخيول التي أحضرها أصحابها ليلبسوها نعالا جديدة تليق بهم و بجمالهم فما تلبث إلا أن تتجاذبك روائح و عطور العطارين من هنا و هناك و أصوات المارة حيث تتعرف على الزائرين و المقيمين أتو من كل حدب و صوب لذلك المكان و في ذلك العهد و ذلك الزمان. نعم نحن لتلك الأيام و يزداد إليها الشوق و الحنين. فسبحان ربنا...فله كل شيء و له يوم الدين.


Abdel Fettah
Posté March 31, 2014 9:40 pm

لا جف قلمك أخي الكاتب
قضوا على القيسارية لكنهم لن يقضوا على الذاكرة مادامت في مخيلة كل ابن برشيد.. لن تزول قيساريتنا.. رمز خالد في ذاكرتنا مادمنا نمارس لعبة الكتابة, لعبة الحياة , لعبة التذكر لا النسيان
إن كان برادة وبارت وغيرهم يحكون للنسيان فنحن نحكي للتذكر فما كتب على الرمال للزوال وهيهات بزول مانقش على الصخر فذاكرة أبناء برشيد جلمود نقشت عليه الحياة بإزميل الحب حب مدينة الشبق مدينة برشيد


Mohammed Ouahid
Posté March 31, 2014 12:57 am

شكرا للأخ جيلالي علي هذا المقال الرائع بخصوص قيساريتنا نعم هي قيساريتنا جميعا فيها كبرنا وفيها لعبنا وفيها زاول ابائنا حرفهم ومازالوا. نتمنى بمثل هذه المقالات ان يستفيق الضمير المحلي من اجل رد الاعتبار للقيسارية التي تمتل تاريخ المدينة لان لعنتها سوف تطارد المسؤولين عن هدمها الذي تسبب في ضياع وقطع لأرزاق عباد الله. فأتمنى ان يستفيق ضميرهم وان يقوم المسؤولون الحاليون بإصلاح ما افسده من سبقوهم على الاقل بإعادة بنائها ولو بصورة قريبة لكي تدب الحياة من جديد.


Abdelali De Rabat
Posté March 17, 2014 6:09 pm

je me rapelle encore tres jeune des tenors de lahbacha qui se reunissaient pour presenter leurs voeux a l occasion du mariage d un fils des leurs ou lors de la venue de la mecque ou presenter leurs condoleances a la suite d un deces d un membre des leurs aussi.cette unite etait commandee par hadj aissa ould abbaria de jakma c est lui qui tenait poste de messager.ce jour etait un jour de fetes ou les differentes voitures de l epoque stationnaient devant le domicile du concerne.etaient presents les hadj mohammed ben smail caidi de lahbacha,hadj mohammed ouazzani ould si smail des slahma,hadj mohammed ben salah ould kiaf et hadj mohammed labzioui des ouled said m hammed,driss ben ali zerrouk des jded ahmed ould si bouazza mustapha ould si bouazza,hadj mekki ould hadj kaddour des tchaych,hadj larbi ould salmia et son fils hadjmohammed,hadj bouchaib ould salmia accompagne de ses fils hadj driss de hadj abderrahmane et de bouazza,da hadj kettani ould hadj ouadoudi de bouchaib laassri,de hadj raoui,de hadj maati ould zririaa et de son frere hadj bouchaib,de hadj aissa ould aabbaria,de cheikh maati des ouled rahhal et enfin de hadj m hammed ould salmia.
ils venaient accompagnes soit de leurs chauffeurs ou de leur fils avec des sacs de sucres dans des sacs en jute et le sucre couvert du papier bleu et entoure de ficelle.
que le temps passe que les souvenirs restent que ces tenors ont tous dispärus les uns apres les autres.


Ismaily Hj Ismail Ould Caidi
Posté March 12, 2014 11:14 pm

Le jebbad lakbadi que nous connaissions etait un militant, la propagande donnait une fausse image de lui, nous enfants on etait averti de ne pas accepter des bonbons de la part des inconnus, parcequ'il pourrait etre le jebbad lakbadi, on le nommait aussi cheikh el arabe, il a ete tué à derb milan à casablanca.
Personnellement, je pense que c'etait l'heritage laissé par le protectorat qui signifiait diviser pour regner, creer de cette personne l'enemie numero1.


Manouni
Posté March 9, 2014 9:13 pm

Avez vous déja entendu parler d'un personnage surnommé (Jabbade Lakbadi "Arracheur de foie")qui sévissait dans les années 40/50 pour le compte d'un Dr et qui tue les gamins pour récupérer l'organe en question. Une chose est certaine ce criminel dans les années 60 était dans la prison dite "El Ader" entre Casablanca et Eljadida pour une peine de 101 ans. Pourquoi un an? c'est une année qui relance la peine à nouveau de 100 ans s'il est toujours en vie.


Georges
Posté March 9, 2014 6:47 pm

reprenons notre sujet sur hadj mekki ben hadj kaddour pere de notre cheikh des ouled harrizhadj mustapha un cheikh qui n a jamais bouscule un etre de son territoire ni jamais demande quoique e soit pour unpermis d habiter ou un acte il le faisait benevolement et c est un point pour lui.
hadj mekki ould hj kaddour dont la maison se trouve sur la route d el gara tout pres de la cimetiere de sidi bpouazza a l est de la ville avait comme femmes:
a/ aicha bent abdellah et de messaouda bent hj larbi des kbala est une tres proche parente de caidi hj mohammed ben smail dont les fils sont hadj mohamed au sahel c est l aine qui etait lui aussi mariee a deux femmes que sont jelloulia jabrane soeur du cadi jabrane hj mohamed et de hj abdesslem jabrane et dont la mere n est autre que sa tante hajja zohra bent abdellah la seconde est bent lhoussine,le second c est hadj kaddour qui vit a azemmour,le troisieme c est notre cheikh hadj mustapha,le quatrieme c est hadj ahmed ancien khalifa a deroua et a ouled abbou et caid a ouled salah,les filles sont hajja saadia epouse de hadj mohamed ould rguig des ouled hajjaj,hadjja chahba ,jelloulia epouse de hadj abdellah harrizi du bir taour et frere de hadj mustapha harrizi ancien khalifa a ben ahmed et qui etait proprietaire de l auto ecole en face de la mosquee ohoud et pere de notre cousin si abdellatif chef de cercle a berrechid, frere aussi de si ahmed harrizi ancien president du wac de casablanca et aussi gendre de notre depute parlementaire et ancien colonel hadj mustapha jabrane,de zoubida,de hajja malika epouse de mr abouelfath bouchaib qui etait gerant de la station agip a berrechid et frere de monsieur aboulfath mustapha au ministere de l interieur et de aboulfath mustapha.
la seconde femme est aicha bent salem mere de abdellah decede il y a une quarantaine d annees qui residait a casablanca dehadj abdelkader ancien membre du conseil municipal de berrechid et ecrivain public,de hadj driss qui travaillait a l oncf ,de haj maati ancien president de la commune de jacma et membre de la chambre des conseillers de fouzia epouse de si mohamed ould hj abdelkader ould marrakchi,de fatna epouse de khatri abdellah des lahdaya de zohra et de noufissa ;voila la famille de hadj mekki.


Ismaily Hj Ismail Ould Caidi
Posté March 9, 2014 4:51 pm

Mes remerciements à Hadj Ismael pour l'enrichissement de la mémoire. J'en profite pour dresser une liste provisoire des notables de la Jakma pour qu'il nous complète sur ce point:
Haj Mohamed Kettani, Mohamed ben Limame, Haj Mohamed ben Smain, Haj Mohamed Ouazani, Haj Mohamed ben Saleh, Hajj Mohamed Bzioui, Haj Mati ben Allal, Driss ould Si Bouazza, Si Khalifa ben Hajj Aissa, Driss ben Abdelkader, Bouchaib ben Rbia, Mohamed ben Hajj Larbi, Djilali Ben Mostapha, Haj Larbi Bel Haimeur, Hajj Driss ben Abdessalam, Mati ben Thami, Driss ben Haj Kadour, Mohamed ben Hajj Abdelkader, Haj Chafi ben Ali, Abdelkader ben Hajj Tazi, Bel Mostapha Bel Fatmi, Hajj Mohamed ben Kerroum,Haj Bouchaib ben Saltana, Saïd Ben Moussa.


Tahir Jillali
Posté March 1, 2014 12:30 am

Page: [1]   [2]   [3]   [4]   [5]   [6]   [7]   [8]   [9]   [10]   [11]   
          [12]   [13]   [14]   [15]   [16]   [17]   [18]   

[Entrer du système (Login) ]